Le Monde

Les Peuples

Les Peuples d'Entrecarte

Aujourd'hui, une multitude de peuples se croisent dans les territoires cartographiés d'Entrecarte, chacun avec ses spécificités uniques.
D'autres peuples sont à venir, la Cartographe n'a pas terminé de tout inscrire.

PeupleRésuméHabitats
Humain·e Peuple majoritaire, lambda, basique, celui que l'on trouve partout. L'Auberge des Aventuriers, Le Domaine des Amoureux, Le Camping "Tentes et Trolls", Rames-les-Bains, L'île au village de Pêcheurs, L'Auberge "La Ronde des Voyageurs", Mille-Seuils et son Quartier des Mages, Le Cyber Parc d'Attraction - Tiny Land
Elfe Peuple + minoritaire que les humains : talentueux et mystérieux, situé dans des forêts. Ils peuvent vivre on-ne-sait-combien d'années. Le Comptoir Commercial Elfique, L'Académie de Magie Lunaire, le Quartier des Mages de Mille-Seuils
Gnome Peuple minoritaire et hautement pacifique, vit dans des prairies et des collines, peut vivre plus longtemps que les humains. Ahradelherbe, le Hameau des Gnomunistes
Gobelin·e Peuple bruyant, inventif et particulièrement malicieux. Très réputé pour son goût du bricolage, de l'amassage de ressources et trésors et des expériences audacieuses. Bien qu'ils vivent en communauté dans de grandes cités relativement éloignées de celles humaines, les gobelins ont une préférence notable pour les petits groupes restreints et mobiles. Il n'est pas rare de les croiser dans des campements de passage, d'anciennes mines ou encore aux abords des routes commerçantes. Rarement hostiles à l'idée de côtoyer les humanoïdes, les gobelins ont une notion très singulière de la propriété qui peut, parfois, amener à des situations de tensions qu'il faut savoir désamorcer avec tact.
Nain·e Peuple bâtisseur et fier, qui a longtemps vécu sous les montagnes. Mineurs, forgerons et architectes de cités creusées dans la roche, dont les plus anciennes ont inspiré le Khazaad Doom de Tiny Land. Puis l'une de leurs galeries a débouché en plein soleil : ils ont trouvé ça magnifique, et ne sont jamais tout à fait redescendus. Les Étendues Rocheuses de Khabahl, où leurs maisons creusées dans les falaises font face au levant. Une région où ils dominent, sans l'habiter seuls.

Ce que l'on transmet aux enfants

Chez les gnomunistes, on transmet l'héritage de la vision gnomuniste : tout appartient à tout le monde en ces terres, on vit en maison partagée, et on vote collectivement le goût de la confiture du matin, toujours dans une volonté de satisfaire le plus de monde possible.

Chez les gobelins, on transmet l'amour de la création, de l'ingénierie, de l'expérimentation et de la curiosité. Et aussi, il est vrai, une certaine idée de la propriété : si tu veux VRAIMENT quelque chose et que tu ne peux pas l'acheter, le prendre est plus ou moins permis. Et si tu veux vraiment fort un objet, c'est que l'objet te veut aussi. Ce n'est donc pas vraiment du vol à proprement parler : l'objet change simplement de main, pour rejoindre quelqu'un qui le voulait réellement.

Chez les humains, on transmet le respect du Fil d'Aura présent dans les gestes quotidiens. La magie du quotidien a beau être banale et ancrée dans leurs vies, ils remercient quand même le balai qui se passe tout seul, et la louche lorsqu'elle a bien tourné. L'Académie de Magie a beau avoir publié par trois fois en décret officiel que le Fil d'Aura ne répond à personne, personne n'a arrêté de remercier sa louche pour autant.

Chez les elfes, on transmet la même chose, avec une excentricité un cran au-dessus comme à leurs habitudes. Plus pieux, dévoués et enjoués, ils voient le Fil comme une force presque consciente et bienveillante. Les académies ont beau dire qu'il n'en est rien, les elfes répondent que la magie du quotidien, à elle seule, prouve qu'Il nous veut du bien.

Chez les nains, on transmet la fameuse et renommée « patience de la pierre » : ce qui est bien fait n'est jamais fait vite. Chaque enfant grave sa première ligne sur le mur de la maison familiale, et les murs racontent l'histoire de la famille, génération après génération. Car chez les nains, on ne confie rien au papier : « Le papier, ça ne résiste à rien. » Et quand les jours sont durs, ils se rappellent le proverbe fondateur de leur peuple : « On creuse vers la lumière. »

Nains et gobelins

« Un gobelin essaie dix choses dans la journée pour voir ce qui finit par fonctionner. Un nain en fait une, et elle tiendra mille ans. » Évidemment, de cette contradiction entre les deux peuples est née une aversion pour l'autre : chacun trouve l'autre insupportable. Les gobelins laissent rarement leurs ouvrages derrière eux volontairement, là où ceux des nains sont antiquement reconnus et admirés. Les anciens wagonnets de mine des nains sont d'ailleurs les ancêtres des montagnes russes : « après tout, on a juste à enlever le minerai. »